mardi 2 septembre 2008

Premier cours de EDM4650

Présentation du syllabus et des thèmes de EDM 4650.

Pourquoi ce cours ?
  • augmenter ses chances de réussites en passant du gros bon sens à une pratique de gestion systématique. Exemple de compétence : Savoir répondre à la question "Quel est le coût" (humain, argent, compétence)
  • améliorer sa capacité à travailler en équipe. Exemple de compétence : Respecter les engagements pris, son propre mode de fonctionnement et celui des autres.
Comment s'y prendre ?
  1. définir ce qu'est la gestion de projet, et ce dans différents milieux (jeu vidéo, cinéma, développement informatique)
  2. démontrer en quoi ces méthodes ne sont pas adaptées au contexte de l'installation interactive (il n'y a pas de méthode miracle)
  3. formuler une méthode adaptée et l'intégrer par la pratique. Et la douleur (sanction rapide !)

Oui, et concrètement ?

Nous allons travailler en 2 grandes phases chronologiques :
  1. exposé de la théorie et démonstration de son intérêt (1/3 du temps, sans source de perturbation extérieure)
  2. application intensive en situation (2/3 du temps).
Détail de l'échéancier :

Acteurs :
  • Profs : Jean Décarie, Thomas O . F r e d e r i c k s, Guillaume Lemasson
  • UPE : Catherine Parent (veille, soutien)
  • Intervenant : Louis Antoine Larosse (consolidation académique)
Mode opératoire :
  • Lors de la 1ere partie, cours théorique le mercredi matin, après midi libre. Ensuite, soutien si nécessaire, venu de conférencier invité.
  • Outils : le blog qui centralisera les cours, les fichiers et les réactions. Le logiciel Microsoft Project fera l'objet d'un TP.

La gestion de projet :
  • du gros bon sens, mais aussi et surtout de la lecture de situation (observation, analyse, ce qui demande d'avoir la tête claire)
  • on ne peut identifier rapidement que des schéma appris précédemment ( d'ou le cours pour exposer ces situations)
  • Une fois le constat posé, il faut maintenir une vision cohérente du projet au travers de l'équipe.
  • C'est un travail de communication mais fondamentalement la communication est incomplète
  • Il faut donc se satisfaire du suffisant, ce qui entraine une difficulté à se positionner, à gérer l'effort.
  • Le critère pour gérer son effort est simple : ne pas passer plus de temps à gérer le projet qu'à le réaliser : Gérer est un des moyen, la réalisation la finalité.
  • Attention tout de même à ne pas utiliser de cliché pour refuser de gérer : "étouffer la créativité par des taches administratives")
  • En conclusion, la gestion de projet dans notre contexte peut se résumer à "définir le cadre" au sens propre comme figuré. Hors du cadre point de salut.


La situation générale :
  • le développement de logiciels : une approche déductive, mais la souplesse est de plus en plus demandée. Tendance lourde de l'industrie.
  • la recherche : une approche à enveloppe fermée

La situation spécifique des installations interactives
  • complexe : matériel, logiciel, cohérence dans le dispositif et le discours artistique
  • une attente forte d'innovation / d'impact
  • cliché : "des acteurs moins expérimentés, moins structurés mais plus créatifs"
  • le haut niveau d'exigence du public, « la magie » doit être au RDV
  • difficultés à rencontrer la situation réelle
  • processus de création plus ouverts, plus volatiles
  • laisser une part à l'inductif, expérimenter, rechercher ...
Activités
  • présentation des étudiants
  • test de la culture du domaine : microsoft project, jalon, sponsor, chemin critique...
  • Commentaires ( ! au mythe de la fiabilité)
  • erratas

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