Pourquoi ce cours ?
- augmenter ses chances de réussites en passant du gros bon sens à une pratique de gestion systématique. Exemple de compétence : Savoir répondre à la question "Quel est le coût" (humain, argent, compétence)
- améliorer sa capacité à travailler en équipe. Exemple de compétence : Respecter les engagements pris, son propre mode de fonctionnement et celui des autres.
- définir ce qu'est la gestion de projet, et ce dans différents milieux (jeu vidéo, cinéma, développement informatique)
- démontrer en quoi ces méthodes ne sont pas adaptées au contexte de l'installation interactive (il n'y a pas de méthode miracle)
- formuler une méthode adaptée et l'intégrer par la pratique. Et la douleur (sanction rapide !)
Oui, et concrètement ?
Nous allons travailler en 2 grandes phases chronologiques :
- exposé de la théorie et démonstration de son intérêt (1/3 du temps, sans source de perturbation extérieure)
- application intensive en situation (2/3 du temps).

Acteurs :
- Profs : Jean Décarie, Thomas O . F r e d e r i c k s, Guillaume Lemasson
- UPE : Catherine Parent (veille, soutien)
- Intervenant : Louis Antoine Larosse (consolidation académique)
- Lors de la 1ere partie, cours théorique le mercredi matin, après midi libre. Ensuite, soutien si nécessaire, venu de conférencier invité.
- Outils : le blog qui centralisera les cours, les fichiers et les réactions. Le logiciel Microsoft Project fera l'objet d'un TP.
La gestion de projet :
- du gros bon sens, mais aussi et surtout de la lecture de situation (observation, analyse, ce qui demande d'avoir la tête claire)
- on ne peut identifier rapidement que des schéma appris précédemment ( d'ou le cours pour exposer ces situations)
- Une fois le constat posé, il faut maintenir une vision cohérente du projet au travers de l'équipe.
- C'est un travail de communication mais fondamentalement la communication est incomplète
- Il faut donc se satisfaire du suffisant, ce qui entraine une difficulté à se positionner, à gérer l'effort.
- Le critère pour gérer son effort est simple : ne pas passer plus de temps à gérer le projet qu'à le réaliser : Gérer est un des moyen, la réalisation la finalité.
- Attention tout de même à ne pas utiliser de cliché pour refuser de gérer : "étouffer la créativité par des taches administratives")
- En conclusion, la gestion de projet dans notre contexte peut se résumer à "définir le cadre" au sens propre comme figuré. Hors du cadre point de salut.
La situation générale :
- le développement de logiciels : une approche déductive, mais la souplesse est de plus en plus demandée. Tendance lourde de l'industrie.
- la recherche : une approche à enveloppe fermée
La situation spécifique des installations interactives
- complexe : matériel, logiciel, cohérence dans le dispositif et le discours artistique
- une attente forte d'innovation / d'impact
- cliché : "des acteurs moins expérimentés, moins structurés mais plus créatifs"
- le haut niveau d'exigence du public, « la magie » doit être au RDV
- difficultés à rencontrer la situation réelle
- processus de création plus ouverts, plus volatiles
- laisser une part à l'inductif, expérimenter, rechercher ...
- présentation des étudiants
- test de la culture du domaine : microsoft project, jalon, sponsor, chemin critique...
- Commentaires ( ! au mythe de la fiabilité)
- erratas
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